Bricolage
Articles publiés dans cette rubrique
dimanche 22 août 2010
par Alain Coatval
par Alain Coatval
Réalisation d’une dérive (suite et fin)
Dérive, suite et fin ? Enfin ! Maintenant 4 mois que l’article concernant la réalisation d’une dérive est consultable, mais à quoi ça sert si cette « belle » réalisation reste dans un coin de l’atelier ? A rien ! Alors pourquoi avoir attendu si longtemps avant de la mettre en place ? Tout simplement par manque de courage ! Quel est le propriétaire de kayak qui, sans appréhension, ferait un grand trou dans son beau bateau ? Après bien des atermoiements, et ayant trouvé le bon bricoleur courageux (évidement, c’est pas son kayak) le trou est percé.
Maintenant, plus de marche arrière possible, il faut aller au bout du projet ! Un cordon de « mastic polyester spécial sous ligne de flottaison » est appliqué tout autour de la fente, le puits de dérive appliqué et pressé fortement en position, et le tour est (presque) joué. Il faut enlever rapidement le superflu, sans oublier l’intérieur du puits, et faire un beau joint congé (lisser le cordon entre le puits et le kayak) à l’intérieur du caisson et attendre que ça prenne.
Ensuite, poser une bande de tissus de verre, bande de 5 cm, tout autour pour assurer la rigidité et la partie mécanique est terminée. La dérive peut, après séchage être mise en place.
Quel résultat !!! Esthétique, bien sur. Quand au fonctionnel, rien ne va. La gaine prévue pour guider le câble de commande est trop (...)
Construction Kayak Tome 1
RÉALISATION DE KAYAKS
Tome 1
Le projet
Les précédents articles sur le bricolage nous expliquaient comment aménager un K2 pour la balade familiale ou comment réaliser une dérive. Très bien, mais si on s’intéressait au support, le KAYAK ? Chiche ! Tout d’ abord, il est nécessaire de définir le type de kayak que l’on veut réaliser et là les soucis commencent ! Les quelques kayakistes à l’origine de ce projet avaient chacun une idée sur le bateau idéal, le leur, bien sur. Après beaucoup de discussions, les formes et dimensions de l’embarcation recherchée se sont imposées. D’ après la majorité des navigations effectuées par les adhérents, le bateau ne devait pas excéder 5 m15 de long (autre avantage, ça rentre dans le garage) comme les ligues, les formes de carènes permettre de faire du rase caillou, de jouer dans les vagues ou encore faire de la petite randonnée. Quelques kayaks existants ont servi de base à la conception du … ? Au fait, il n’a pas de nom notre kayak ! Il va falloir lui en trouver un ! En résumé, l’avant (la proue pour les puristes) se rapproche de celle d’ JFK, le premier kayak de notre ami Loïc, ou encore de celui de Jean Claude. Cette forme doit éviter l’enfournement. L’arrière (la poupe) est relativement pincé, assez proche de celle d’un « Ligue », L’ensemble avec un peu de giron, pour rendre le bateau légèrement joueur. Autre sujet de discussion, le plan de pont ! Après beaucoup de discussions concernant les trappes (combien, tailles/formes), les dimensions de l’hiloire sans oublier les (...)
lundi 29 mars 2010
par Hervé Marcault
par Hervé Marcault
Les aménagements intérieurs !
Les aménagements intérieurs !
Comme beaucoup de parents nous voulions faire découvrir à notre petit les plaisirs du kayak. Alors, c'est à partir de 2 ans que Jolan a embarqué pour sa première traversée entre Pornichet et les Evens (env. 2 miles).Pour cette première, nous lui avions confectionné une cabine digne d'un roi.
Par la suite et après quelques navigation, nous avons amélioré cette capote de roof en y ajoutant une casquette ainsi que des côtés et un tour d'hiloire pour protéger du soleil. Et comme le fond du kayak était recouvert d'un matelas très confortable reprenant les différences de niveau, Jolan faisait de super sieste. Alors pas question de le laisser cuire sous le soleil !
Dès la conception de la cabine, nous avons cherché l'étanchéité. Le tour de l'hiloire évite que les vaguelettes passant sur le pont entrent à l'intérieur du kayak.
Et lorsque tout est fermé, même sous la pluie, la randonnée est possible. Il faut aussi séparer l'habitacle arrière par une cloison étanche pour éviter que l'eau circule à l'avant.
Dans les balades, nous avons testé les voiles, ça compense largement les coups de pagaie que Jolan ne donne pas. Seul inconvénient au vent portant, plus personne ne peut vous suivre, ce kayak marche trop bien sous voile !
Comme la sécurité et le ravitaillement sont assurés par le kayak (...)
samedi 20 mars 2010
par Alain Coatval
par Alain Coatval
Réalisation d’ une dérive
De plus en plus de kayaks sont équipés, à la construction d’une dérive. Alors pourquoi pas le mien ? Après avoir regardé comment les constructeurs réalisaient cet appendice, pris conseil auprès de personnes avisées, un amateur peut facilement se construire sa propre dérive. Tout d'abord, les outils du petit bricoleur : - une scie, égoïne ou sauteuse, - une bonne râpe à bois, une perceuse et les forets qui vont avec, - quelques serre-joints, et du courage. Il va en falloir car il faudra couper dans son beau kayak. Ensuite, les matériaux : - du contreplaqué marine de 10mm, - du tasseau bois de 12x12 mm, - un peu de résine (ou epoxy) et son durcisseur, - une tige inox de diamètre 10mm, - du câble inox, 3 m, un hauban de dériveur/ cata... fera l'affaire, - du tuyau souple, - une canule de recharge de Rubson ou équivalent. Pour le poussoir de commande et son axe, il a été acheté directement chez un fabricant de kayak. Maintenant au travail ! Tracer sur le contreplaqué la dérive, soit un triangle de 25x30x45 cm. Tracer aussi les arrondis de chaque angle (rayon 2 cm). Après avoir découpé ce triangle, l'utiliser pour tracer les deux joues du puits de dérive en le posant sur la plaque de contreplaqué, en ajoutant sur les cotés 25 et 30 cm du triangle l' épaisseur du tasseau (voir photos). Après découpage des joues et des tasseaux, présenter l’ensemble dans le kayak. Il sera nécessaire de limer les angles des joues en V pour un meilleur positionnement dans la trappe arrière. Puis, imprégner le bois (...)
